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mercredi 12 septembre 2018

Temps de travail en négociation dans notre branche, la Métallurgie.

La bataille du temps
A longueur de temps, d’antenne radio ou télé, de journaux, on nous explique que les salariés de ce pays ne travaillent pas assez, qu’ils devraient fournir plus d’efforts pour redresser l’économie française. Mais derrière ce discours idéologique très orienté et bien rodé, l’objectif est tout autre : le travail doit « gaver » toujours plus le capital.

Où en est-on dans la métallurgie ? Dans la négociation en cours dans la branche, le patronat nous sert peu ou proue le même discours : "Il faut que les salariés qui ont un emploi travaillent plus !"

Quelques exemples de ce que ce projet d’accord contient :
• Un contingent annuel d’heures supplémentaires à 340 voire 500 heures (actuellement c’est 220 heures), avec l’idée de pluriannuliser l’utilisation d’une partie de ces heures,
• Le forfait-jours à 218 voire 235 jours par an,
• La durée maximale hebdomadaire qui peut aller jusqu’à 46 heures pour la maintenance et l’après-vente, en cas de surcroît d’activité c’est-à-dire un « accroissement de l’activité de l’entreprise, limité dans le temps, survenant, notamment, en raison d’une commande exceptionnelle, du lancement d’un nouveau produit/machine… »,
• Le travail de nuit est ouvert pour toutes les activités, toutes les catégories, sans le restreindre aux secteurs où il est nécessaire,
• Le temps d’habillage/déshabillage est hors temps de travail effectif et il sera très partiellement indemnisé,
• Absence de compensation totale des déplacements professionnels qui ont lieu sur un jour de repos.


Le temps de travail en forfait-jours Demain à la main de l’employeur ?


Le temps de travail est à l’ordre du jour de nombreuses négociations, de l’entreprise jusqu’au niveau national. Cette thématique du temps de travail, de par ses conséquences sur l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, vient en tête des préoccupations des catégories techniciennes jusqu’aux ingénieurs et cadres. La CGT l’aborde spécifiquement pour les salariés en forfait en jours, non seulement par le prisme de l’organisation et de la charge de travail mais également par l’incidence des moyens matériels, le volume d’emplois et le niveau de qualification.

Pour lire ce tract - cliquez ici
https://ftm-cgt.fr/display-document?document=Document-1017
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