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mardi 18 septembre 2018

Amiante et cellule de veille RPS à TARNOS + Tract CHSCT 1 de BORDES


Suite au CHSCT du 11 Septembre 2018 à TARNOS, vous trouverez ci-dessous deux informations concernant :
- Les FIE, Fiche individuelle d'exposition à l'amiante
- La mise en place de deux cellules de veilles RPS de niv2
+ le Tract du CHSCT de BORDES sur l'expertise au service RH.


                                    AMIANTE

Les Fiches individuelles d’exposition (FIE)

Où en sommes-nous ? A ce jour, un peu plus de 130 FIE ont été réalisées concernant les expositions des salariés aux émissions de fibres Amiante des fours et étuves.

Pour rappel, chez SAFRAN HE TARNOS, les salariés ont pu être exposés de 3 manières différentes :

-        Amiante des fours et étuves

-        Amiante des toitures/Bâtiment

-        Amiante des pièces moteurs

Amiante des pièces moteurs : La Direction explique lors du CHSCT du 11 Septembre 2018, qu’elle va déployer des FIE pour la population de démonteurs des moteurs et pour des personnels du CERPC ayant travaillés sur des opérations de dépose de pièces/joints pouvant contenir de l’amiante.

Amiante des toitures : La Direction refuse de faire des FIE.

L’exemple du bâtiment 2 : Il y a pourtant présence d’amiante et coactivité avec des salariés Turbomeca au moment des travaux de la toiture (2009-2010).

Extrait du PV du CHSCT du 10 Mai 2016 suspendu et poursuivi lors du CHSCT du 18 Mai 2016, PV que vous pouvez retrouver sur la clef USB CGT distribuée lors des dernières élections :

« Un élu demande à la Direction de confirmer s’il n’y a pas eu de mesures d’empoussièrement, d’analyse d’air à cette époque. La Direction confirme qu’il n’y en a pas eu. »

« Le responsable SSE précise que la réglementation a évolué en 2012 et que c’est à partir de ce moment là que les mesures d’empoussièrement sont devenues obligatoires.»

Des salariés de la ligne Arriel/arrius étaient présents lors de ce CHSCT invités par les membres CGT du CHSCT à y participer comme la réglementation le permet, extrait d’une de leur intervention :

« Un autre salarié constate, si la réglementation a évolué, si les méthodes de travail ont changé, que ce ne sont plus les mêmes protocoles d’intervention sur les toitures à l’époque et aujourd’hui, vu qu’il y a de l’amiante sur les plafonds des bureaux, nous avons pris de l’amiante. »

Dans cet extrait de PV, tout est dit : La Direction n’a pas mesuré les émissions de fibres au moment du changement de toiture. A ce jour, il y a des débris analysés par des organismes agréés comme étant des MCA, matériaux contenant de l’amiante, dont le niveau de dégradation doit être surveillé, obligeant les entreprises à intervenir sous-section 4 avec des éléments de protection, combinaison et masque.

Pour la CGT, tous les salariés travaillant dans le bâtiment 2 au moment des travaux sur la toiture ont potentiellement été exposés. Si un salarié doit faire reconnaitre une maladie professionnelle due à l’amiante, ces documents peuvent aider (y compris le PV de CHSCT et ce tract).

MAL ETRE AU TRAVAIL / Expertise DRH – QUE DIT NOTRE PRESIDENT ?

La CGT Turbomeca Tarnos a fait le choix de communiquer dans son intégralité le tract du CHSCT 1 de Bordes afin que chacun puisse avoir tous les éléments d’information, que l’on soit salariés de Tarnos, de Bordes ou de Buchelay. A lire en page 3 et 4.

Analyse CGT : Le rapport d’expertise sur le service RH de BORDES est accablant, les situations décrites sont graves. Les changements de DRH prennent maintenant tous leurs sens…

Nous confirmons l’avis du CHSCT 1 de Bordes, on retrouve des situations similaires dans d’autres secteurs de l’entreprise.

A Tarnos, on ne compte plus les dérives managériales de responsables ou de salariés à bout ou poussés à bout !

Il y a une organisation du travail anxiogène, mal lissée, des équipes de travail en tension. Des salariés peuvent être en difficultés, seuls, face à une absence de soutien hiérarchique.

Les cellules de veilles RPS de niveau 2 à Tarnos : Très récemment, lors du CHSCT à Tarnos, le 11 Septembre 2018, la Direction annonce « devoir » mettre en place deux cellules de veilles RPS de niv 2 à SF et au CERPC.

Effets sur la santé, tentations de violences physiques entre salariés, impact sur la sphère extraprofessionnelle, sont malheureusement les ingrédients que nous connaissons aussi sur notre établissement.

Cartographie RPS et Volonté POLITIQUE

Depuis quelques années déjà, la Direction travaille (difficilement), à la mise en œuvre de la Cartographie RPS, qui est un outil de mesure des risques psychosociaux. Il doit permettre de savoir quels sont les secteurs prioritaires où ce type de risque est le plus important par rapport à d’autres secteurs de l’entreprise.

Mais l’outil de mesure ne servira à rien s’il n’y a pas une réelle  « VOLONTE POLITIQUE » du Président F.SAUDO à mettre un terme à ces ambiances de travails délétères.

Comme écrit précédemment, toutes les organisations syndicales doivent se saisir de ces sujets, MAIS IL FAUT SURTOUT QUE NOTRE DIRECTION AGISSE !

Agir autrement, plutôt qu’en justifiant auprès des partenaires sociaux ou des médias, que l’établissement de Tarnos est exemplaire, que la politique de prévention des risques psychosociaux serait novatrice chez SAFRAN HE, que le groupe SAFRAN est à la pointe en terme de Bienêtre au travail.

Arrêtons les discours de bonnes intentions. Il est temps d’AGIR.

Nous souhaitons que le nouveau DRH, Frédéric HENRION ait pris toute la mesure de la situation, nous attendons de le rencontrer pour dire si le Dialogue social est rétabli.

Nous souhaitons également que le Président Franck SAUDO qui connait mieux l’entreprise TURBOMECA intervienne directement et publiquement pour éclaircir cette période sombre.

Il est inconcevable après le rendu d’expertise, après que les CHSCT et organisations syndicales se soient exprimés, que la direction « société » ne s’exprime pas.



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