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jeudi 29 août 2013

Réforme des retraites : Une réforme qui pénalise les salariés et la jeunesse

Le Premier ministre a annoncé les grandes lignes de la future réforme des retraites.

Cette réforme se situe dans la continuité des précédentes en privilégiant la poursuite jusqu’en 2020 de l’allongement de la durée de cotisation prévue par la loi Fillon, et en prolongeant ces dispositions après 2020. Il serait ainsi demandé 43 ans de cotisations aux jeunes nés à partir de 1973 alors même qu’on sait qu’ils rentrent de plus en plus tard dans le monde du travail. Ils atteindront ainsi l’âge du taux plein bien après 65 ans. Pour la CGT, ces dispositions sont orientées contre la jeunesse.

Enfermé dans le dogme dans la baisse du « coût du travail », le Premier ministre annonce une prochaine réforme de la branche famille de la Sécurité sociale destinée à transférer son financement sur les ménages.

Certaines dispositions qui pourraient apparaître favorables aux salariés, notamment au sujet de la pénibilité, des femmes et des jeunes, n’auraient qu’une portée très limitée sur les salariés concernés. Exemple : une carrière complète de travail pénible conduirait à un départ à 60 ans, sous certaines conditions restrictives.

Ces annonces justifient donc pleinement la mobilisation des salariés lors de cette rentrée notamment avec la journée d’action du 10 septembre pour les salaires, l’emploi et une protection sociale de haut niveau.

mercredi 14 août 2013

Retraite et pénibilité - La CGT demande des actes

Le 13 août, dans le Grand Journal de BFM-Business, David Dauba a reçu Gérard Rodriguez, conseiller confédéral de la CGT en charge des retraites.




Pénibilité

Source : La CGT demande des actes

Le Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, accompagné des ministres Marisol Touraine et Michel Sapin, a prévu, à l’occasion d’une visite du chantier du tramway T6 à Vélizy-Villacoublay le 13 août, d’intervenir sur la question de la pénibilité.

Les préconisations du rapport Moreau sont loin du compte 
Pour la CGT, prévenir et réparer la pénibilité, notamment dans le cadre de la réforme des retraites est une priorité. En effet, les derniers travaux de l’Ined et de l’Inserm démontrent que l’espérance de vie en bonne santé a tendance à stagner, voire à régresser. Cependant, les bases de la réflexion sur la pénibilité contenues dans le rapport Moreau ne sont pas à la hauteur du problème posé.


- Le salarié aurait le choix entre une formation professionnelle permettant la mobilité et un départ en retraite anticipé. Après de nombreuses années d’exposition à la pénibilité, c’est bien des deux dispositifs dont le salarié a besoin : un travail moins exposé, puis un départ anticipé.
- Dans l’hypothèse où le salarié choisirait un départ anticipé, ces mesures permettraient au mieux un départ à 60 ans, ce qui est beaucoup trop tardif.
- Le rapport ne retient pas l’ensemble des 12 critères de pénibilité établis lors de la dernière négociation sur le sujet. Ainsi, le nombre de salariés qui seraient éligibles représente à peine la moitié des salariés réellement concernés (40 000 par an contre environ 100 000 par an selon les études effectuées lors de la dernière négociation).


Les propositions de la CGT sont sur la table
La CGT est toujours prête pour engager de véritables discussions sur ce sujet et a présenté des propositions très précises au gouvernement, tant en ce qui concerne l’identification de l’exposition à la pénibilité qu’en matière de droits associés et de dynamique de prévention pour enfin s’attaquer aux causes de la pénibilité et à la nécessaire transformation des situations de travail.


La CGT propose ainsi que l’exposition soit établie sur la base des 12 critères retenus lors de la négociation sur la pénibilité, organisés en 3 groupes :

• Contraintes physiques.
• Environnement agressif.
• Contraintes liées aux rythmes de travail.


L’exposition à un ou plusieurs critères pendant une certaine durée donnerait droit à un départ anticipé à partir de 55 ans (voire avant pour certains métiers). Des bonifications seraient également attribuées afin que le départ anticipé soit associé à un niveau de pension correct.

Alors que le gouvernement martèle sa volonté d’allonger la durée de cotisation dans le cadre de la prochaine réforme des retraites, la CGT s’interroge : comment prévenir et réparer la pénibilité en contraignant les salariés à travailler plus longtemps ? 

Pour une bonne réforme des retraites, pour une reconnaissance effective de la pénibilité, la CGT appelle les salariés à se mobiliser le 10 septembre.

samedi 27 juillet 2013

Natixis Front syndical contre les mobilités forcées


A l’occasion de négociations visant la signature d’un accord de "sécurisation de l’emploi" avec la direction, les organisations syndicales de la banque d’investissement ont refusé toute mesure de "mobilité collective forcée" au sein de l’établissement. Les syndicats CGT, SNB, CFDT, UNSA, CFTC ont fait front contre les mesures qui allaient à l’encontre de la convention collective des banques. Ces mobilités, en cas de refus du salarié, auraient pu conduire à des licenciements individuels pour motif économique.
Pour la CGT, l’échec de la direction à imposer un mauvais accord est incontestablement un succès car le syndicat avait choisi de briser le silence que la banque voulait imposer aux négociateurs. La CGT a rompu la confidentialité et invité les salariés à se prononcer par une pétition.

Sur le fond de cette négociation : alors que la convention collective des banques précise les conditions de la mobilité, Natixis entendait instaurer la mobilité contrainte sous peine de licenciement.
 La loi découlant de l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 (refusé par la CGT et FO) prévoit en effet qu’un accord de mobilité interne suspend les clauses du contrat de travail individuel. Mais, selon la CGT de Natixis, la direction voulait aller plus loin en distinguant "la mobilité interne individuelle et la mobilité interne collective. En pratiquant ainsi, elle oublie l’existence d’une convention collective qui cadre la pratique sur la mobilité."

La CGT craint ainsi que des centaines de salariés puissent être contraints à la mobilité sous peine de licenciement individuel. Sans doute peu sûre des réactions et de ses innovations juridiques, la direction de Natixis avait estampillé les 67 pages de son projet de la mention " projet – strictement confidentiel – ne pas diffuser"" C’est une méthode inacceptable ", avait protesté la CGT dans un communiqué exigeant le respect de la convention collective signée en 2000. Elle avait aussi appelé " l’ensemble des organisations syndicales de la profession à s’exprimer et à agir dans le même sens, y compris sur le terrain juridique si nécessaire pour le droit des salariés à discuter de la défense de leur contrat de travail, pour rejeter toute régression mettant en cause les conditions d’emploi et le contrat de travail individuel et collectif."

Source : par Frédéric Dayan 

mardi 2 juillet 2013

L’indice des prix ne reflète pas la réalité

Dans le cadre des négociations salariales dans les entreprises et les branches comme dans le secteur public, comme pour ce qui concerne l’évolution des pensions ou des minima sociaux, la référence, la norme pour ne pas dire l’étalon de mesure est l’indice des prix à la consommation de l’Insee. Or cet indice des prix à la consommation ne reflète pas l’augmentation du coût de la vie, tel que les salariés les retraités le perçoivent. C’est ce que démontre cette vidéo réalisée par la fédération CGT des Finances en coopération avec la CGT de la Métallurgie et le syndicat CGT de l’Institut national de la statistique économique (Insee).


Les revendications pour améliorer le niveau de vie des salariés, des retraités et des privés d’emploi se voient notamment opposer un indice des prix de l’Insee, qui est utilisé comme instrument d’indexation. Des augmentations des salaires, pensions et autres ressources qui seraient égales ou supérieures à l’évolution de cet indice, assureraient un maintien voire une progression du pouvoir d’achat et du niveau de vie. Or, ce n’est pas le cas.

Structuration de l’indice des prix à la consommation

L’indice des prix à la consommation (IPC) est l’instrument de mesure de l’inflation. Il permet d’estimer, entre deux périodes données, la variation moyenne des prix des produits consommés par les ménages. C’est une mesure synthétique de l’évolution de prix des produits, à qualité constante. Il est structuré selon la répartition ci-contre. Ainsi, pour calculer l’indice des prix, l’Insee considère qu’en moyenne les dépenses des transports correspondent à 16% des dépenses des ménages, celle des loisirs 8.5%.

L’indice des prix à la consommation ne doit pas être utilisé pour indexer les salaires

Parmi les indices de prix publiés par l’Insee, celui qui est utilisé pour l’indexation est l’Indice des prix à la consommation des ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé, hors tabac, base 100 en 1998, qu’on appellera par la suite IPC.
L’ IPC n’est pas un indice du coût de la vie.
L’Insee, qui le reconnaît officiellement, ne devrait, en principe, pas cautionner l’utilisation de cet indice pour indexer les salaires et les pensions.
La contestation de l’IPC, très large dans le pays, repose sur un décalage entre l’inflation mesurée qui serait d’environ 2 % l’an actuellement selon l’IPC et l’inflation perçue, ou « ressentie » par les gens. Celle-ci est parfois estimée à environ 5 %, voire 6% par an.
En tout cas, il est abusif de la part du patronat et du gouvernement de se réclamer de l’IPC pour imposer une stagnation des salaires et, en réalité, une baisse du niveau de vie des salariés.

Lire l’indice des prix à la consommation

Il est possible, pour les salariés, d’utiliser les relevés de prix effectués par les 1 200 enquêteurs et enquêtrices de l’Insee qui servent à construire l’indice, enquêtrices dont la qualité du travail n’est pas en cause. En effet, quand on dit par exemple que « les prix » ont augmenté en septembre 2012 de 1,9% depuis un an et de 25 % depuis l’année 1998, cela ne signifie pas que tous les prix ont augmenté au même rythme. Il s’agit d’une moyenne, et plus précisément d’une moyenne pondérée.
En effet, depuis 14 ans, certains prix ont augmenté beaucoup plus vite. Par exemple, le prix des combustibles liquides a crû de 239%, soit plus qu’un triplement !
A l’inverse, selon les calculs faits pour construire l’IPC, les micro- ordinateurs sont censés avoir baissé de 90%. En fait, leurs prix n’ont pas baissé tant que ça mais ce chiffre est censé refléter l’amélioration de leur qualité ; c’est contestable car les ordinateurs d’aujourd’hui sont, certes plus puissants, mais certainement moins durables que ceux de 1998 ! Mais cette façon de mesurer la qualité tire l’IPC vers le bas et contribue donc à sous-estimer la hausse du coût de la vie.
Ces chiffres qui sont publics montrent que des « consommations populaires » comme le logement, l’alimentation ou l’énergie sont victimes de fortes hausses des prix, soit récemment (depuis 12 mois) soit sur longue période (par exemple depuis 1998, année de base de l’indice).

vendredi 7 juin 2013

Racisme et violence n’ont pas leur place en démocratie

Agression mortelle de Clément Méric

Toute la CGT est indignée par l’agression et le meurtre cette nuit de Clément Méric, étudiant de 18 ans engagé dans le mouvement syndical et politique.
Elle condamne avec la plus grande fermeté cet acte d’une grande lâcheté commis par des militants d’extrême droite.

La CGT tient tout d’abord à exprimer sa plus vive émotion à la famille, aux amis et aux camarades de Clément touchés par cette barbarie.

Bien entendu, la CGT exige que toute la lumière soit faite sur cette agression et considère que des suites sont à donner pour mettre hors d’état de nuire les auteurs de l’agression.

Cette agression mortelle se situe dans un contexte de montée très forte des idées d’extrême droite, des propos et actes xénophobes, portés par des groupuscules nationalistes.

La CGT appelle tou(te)s ceux et celles qui sont indignés par l’agression et le meurtre de Clément mais aussi animés par des valeurs humanistes, de solidarité entre les peuples à participer au rassemblement organisé par les partis politiques de gauche et le mouvement syndical ce jour à 18h30 à Saint Michel à Paris.

La CGT reste vigilante et mobilisée pour d’autres initiatives de rassemblements ou manifestations pouvant se tenir dans les prochains jours.

Source : Montreuil, le 6 juin 2013

mardi 26 mars 2013

BUDGET DU CE 2013

Le 7 Mars 2013 les Organisations Syndicales représentatives au CE devaient voter un budget. Ce jour là 3 budgets ont été présentés et aucun n’a obtenu la majorité. Suite à ce vote, il a été décidé d’organiser un groupe de travail afin de présenter un budget commun.


Le groupe de travail composé d’élus de la CGT, de la CFDT et de la CFE-CGC a élaboré, au cours de trois réunions et de multiples discussions, un projet de budget soumis à chaque Organisation Syndicale.

Pour ce qui est de la CGT, nous avons entériné le travail en commun en l’état, même si cette proposition n’est pas forcément proche de notre budget initial. Néanmoins, nous l’avons défendu car elle est issue du groupe de travail et elle reflète pour nous l’idée d’un travail collectif où les expressions des uns et des autres sont discutées, argumentées voire même améliorées.

L’ordre du jour du CE du jeudi 21 Mars fixait le vote sur le budget prévisionnel de l’année 2013.

Les élus CGT ont présenté le budget issu du groupe de travail précité. La CFE-CGC privilégiant le travail en commun n’a pas présenté de budget spécifique. Quant aux élus CFDT, en désaccord sur 2 points, ont fait fi de tout le travail collectif pour représenter leurs propositions initiales.

Avant de passer au vote, la CFE-CGC s’est assurée de la teneur des propositions collectives déposées par la CGT. Au regard de l’exactitude et du respect des discussions entres Organisations Syndicales, elle s’est  positionnée en faveur de ce projet qui deviendra en l’occurrence le budget CGT/CFE-CGC.

Ce dernier a donc été soumis au vote. Il a obtenu une majorité avec 5 voix/8. Ce budget devient la référence pour l’exercice 2013.

La CGT soutenue par la CFE-CGC a demandé d’entériner la mise à disposition à tout le personnel d’un fascicule reprenant l’ensemble des aides et droits des salariés en matière d’œuvres sociales au CE.

Cette demande n’a pas été retenue par le secrétaire car ce point n’était pas formalisé à l’ordre du jour. Il fera donc l’objet d’un vote à la prochaine séance plénière.
 

Voici essentiellement les changements et nouveautés pour 2013 :

Carte CE :
Prix de la carte à 15 €. Cette dernière sera également demandée pour le prêt de matériel.
Gerbes, obsèques, mariage et naissance :
Aides portées à 154 €.

Arbre de noël :
Choix du salarié entre le bon d’achat ou le cadeau sur catalogue ainsi qu’un livre pour les enfants de 0 à 10 ans.
Chèque culturel de 50 € pour les enfants de 11 à 16 ans.
Colis de produits régionaux ou bon d’achat pour tous les salariés non concernés par les deux aides ci-dessus, d’une valeur de 40€.
Le CE communiquera à l’ensemble des salariés les modalités d’attributions.
Une réponse sur les différents choix sera demandée.
Si les salariés ne répondent pas, rien ne leur sera attribué d’office.

Aides aux étudiants du CP au bac
Valeur du bon d’achat du CP au CM2 de 90€.
Valeur du bon d’achat de la 6ème à la Terminale de 154€.

Aides enfants centres aérés
L’obligation des 5 jours consécutifs n’existe plus. L’aide de 7,35€ sera versée dés le 1er jour.

Aides vacances enfants scolarisés de 18 à 25 ans :
Aides de 16,40€/jour avec un maximum de10 jours.

Festivals majeurs :
Ouverture du panel des spectacles à un festival majeur dans le cadre du fonctionnement de la billetterie, ainsi qu’aux concerts non recensés par Synergie.
Une liste sera affichée sur le tableau du CE, avec une date déterminée de commande.

Carte N’PY :
 Paiement par le salarié d’un forfait de 14€ maximum.

Billetterie sport :
Aide de 80€ maximum par famille sur la billetterie d’événements sportifs et carte d’abonnement à tout club sportif amateur et professionnel. Une facture nominative devra être présentée avant toute attribution.
Cette aide n’est pas cumulable avec le coupon sport.

Dotation aux amortissements :
31000 € dans le budget de fonctionnement.

mardi 19 mars 2013

Le congrès comme si vous y étiez

-Cliquez-



Voici le déroulement prévu du congrès. Vous pourrez sur notre site en suivre les travaux en direct et en intégral ainsi qu’en différé grâce à la Vidéo à la demande (VOD) que nous publierons au fur et à mesure de la réalisation des images.
Les horaires indiqués sont évidemment susceptibles de changer en fonction de l’avancement des travaux. Ils sont donnés à titre indicatif.

Lundi 18 mars

1ère séance 14 H 00 : Début des travaux
- Installation de la présidence de séance
- élection du bureau du congrès (à mains levées)
- élection de la commission "Mandats et Votes" (à mains levées)
- hommage aux disparus.
14 H 45 : accueil par Gisèle VIDALLET, Secrétaire Générale de l’union départementale CGT de Haute-Garonne
15 H 00 : rapport d’ouverture présenté par Thierry LEPAON
16 H 30 : adoption du déroulement et des règles du Congrès (à mains levées)
- élection de la commission du document d’orientation (à mains levées)
- élection de la commission sur la résolution d’actualité (à mains levées)
- élection de la commission modifications statutaires et règles de vie (à mains levées). 17 H 30 : rapport de la commission « mandats et votes » 17 H 55 : élection des Présidences de séances (à mains levées)
Fin de la première séance.
18 H 30 : Pose de la plaque de réunification de 1936 salle MERMOZ
- Inauguration de l’esplanade Georges SEGUY.

Mardi 19 mars

2ème séance
8 H 35 : ouverture du débat sur le rapport d’activité.
11 H 45 : réponse de la direction confédérale sortante
Explications modalités de vote
12 H 00 : vote du rapport d’activité (par mandat)
12 H 15 : Intervention du Maire de Toulouse.

3ème séance
14 H 00 : rapport du Comité de Gestion CoGéTise
- rapport financier de l’Administrateur
- rapport de la commission financière de contrôle
- interventions des délégués sur les rapports financier, CFC, CoGéTise.
- vote du rapport financier (à mains levées). Projection d’un film de l’Institut CGT d’histoire sociale
15 H 00 : ouverture du débat sur le préambule et la partie 1 du document d’orientation

17 H 15 : Séance Internationale présidée par Bernard THIBAULT, Pierre. COUTAZ, Patricia TEJAS.
Interventions d’une dizaine d’invités dont la secrétaire générale de la CES, Bernadette SEGOL et la secrétaire générale de la CSI, Sharon BURROW.

Mercredi 20 mars

4ème séance
8 h 30 : Poursuite du débat sur orientation partie 1
- Vote de la résolution n° 1 (par mandat)
11 H 00 : débat sur orientation. Introduction partie 2
12 H 30 : fin de la 4ème séance.

5ème séance
14 H 00 :
- Poursuite du débat sur orientation. Partie 2
- Vote de la résolution n° 2 (par mandat)
17 H 00 : débat sur orientation. Introduction partie 3
18 H 00 fin de la 5ème séance.
18 H 05 dans le hall exposants : dernier coup de la partie d’échecs majoritaire par Anatoly KARPOV

Jeudi 21 mars

6ème séance
8 H 30 : début des travaux
8 H 45 : poursuite du débat sur orientation partie 3
- vote de la résolution n° 3 (par mandat)
- vote du document d’orientation (par mandat)
11 H 00 : ouverture des débats sur règles de vie et modifications statutaires
- Débats et votes (par mandat) Fin de la 6ème séance

7ème séance
14 H00 : Reprise des débats et votes (par mandat) sur règles de vie et modifications statutaires
17 H 00 : présentation de la commission exécutive confédérale et de la commission de contrôle financier proposée par le CCN.
- élection de la CE Confédérale, de la CFC (par mandat)
- présentation des candidats au Comité de gestion CoGéTise proposé par le CCN
- élection du Comité de Gestion CoGéTise (par mandat)
18 H 30 : annonce des élus de la CE Confédérale
Fin de la 7ème séance.

Vendredi 22 mars

10 H 00 : 8ème séance
- Projection d’un film sur les coulisses du congrès, coup de chapeau à ceux qui, tant à Toulouse, qu’à Montreuil ont fait ce congrès.
- présentation de la résolution d’actualité et vote à mains levées
- présentation de la Commission financière de contrôle, de la Commission exécutive dont le bureau confédéral, l’administrateur, le secrétaire général
- salut aux partants de la direction confédérale
- message du secrétaire général sortant, Bernard THIBAULT
12 H 00 : Clôture du congrès

jeudi 7 mars 2013

TITAN A LA SAUCE SAFRAN

Souvenez vous du courrier du PDG de Titan au ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, nous avons malheureusement les mêmes genres d’appréciations de la part du DG d'Aircelle Maroc, une filiale du groupe Safran.

Ci-dessous, les liens des courriers et articles qui relatent des propos qui ont dérapé.


Ci dessous le lien de l’article des Echos
« Au Maroc, les industriels sont accueillis comme des rois »
Les Echos consacrent un article au Maroc, qui « déroule le tapis rouge pour les industriels ». Les groupes français sont les premiers investisseurs locaux. Parmi ces entreprises, figure Safran, qui compte six filiales différentes dans le pays (Labinal, Safran Engineering, Aircelle, Morpho…). Les éléments en composite d’Aircelle sont expédiés vers d’autres pays occidentaux, pour le compte de clients comme CFM, Rolls-Royce, Embraer, ou Sukhoï. Néanmoins, il ne s’agit pas d’une concurrence déloyale pour les autres usines du groupe, estime Benoît Martin-Laprade, directeur général d’Aircelle Maroc : « Il faut raisonner par rapport à nos concurrents américains, Goodrich, Spirit ou General Electric, qui ont tous implanté des sites au Mexique, pour abaisser l’ensemble de leurs coûts de production. Nous devons en tenir compte si l’on veut rester compétitifs ». Selon lui, le Maroc présente de nombreux avantages : « Dans l’aéronautique, il n’existe certes pas de formation spécifique et l’on doit former nous-mêmes les jeunes. Mais, comparé aux Français, ils sont dynamiques et ont une vraie soif d’apprendre. Ils n’hésitent pas à faire des formations le soir, apprennent la méthodologie et ils l’appliquent. »
Les Echos – 04/03

vendredi 1 mars 2013

[Vidéo] Projet de loi sur le marché du travail

Anne Braun, juriste et conseillère de la CGT et Thierry Lepaon dirigeant de la CGT s’expriment sur le projet de loi sur le marché du travail.


 Mobilisez vous !

mercredi 20 février 2013

Tous dans l’action ! Le 5 mars pour l’emploi !

Aujourd’hui, dans tout le pays, des dizaines de milliers de salariés « ne lâchent rien ». Ils continuent de s’opposer à la restructuration ou à la fermeture de leur entreprise pour empêcher les milliers 
de licenciements directs et indirects qu’elles entraînent.

Pas un jour, pas une heure sans que les salariés d’Arcelor Mittal, de Renault, de PSA, de Sanofi, de 
Virgin, de Candia, de Doux, de Pétroplus, de Good Year, d’Alcatel Lucent, de la Banque de France, de France Télévision, de Fralib, de Pilpa, et tant d’autres dans de plus petites entreprises ne fassent la une des journaux locaux et des journaux télévisés.

Les salariés résistent, parce qu’ils refusent de voir leur outil de travail détruit alors qu’aucun motif économique ne le justifie. Ils ne veulent pas, et ils ont raison, être les «dindons de la farce» des revirements stratégiques des grands groupes ou des brusques ruptures de contrats commerciaux par les donneurs d’ordres! Ils ne veulent pas, et ils ont raison, avoir pour seule perspective, pour eux et leur famille, la précarité et l’inscription à Pôle emploi !

Ils refusent à juste titre d’être sacrifiés sur l’autel de la crise, alors que les grands groupes continuent 
d’engranger toujours plus de profits : l’an dernier, les entreprises du CAC 40 ont versé 40,9 milliards 
d’euros de dividendes à leurs actionnaires, soit 5% de plus que l’année précédente. A cela, s’ajoutent 
172 milliards d’euros d’aides diverses, que le gouvernement a encore complété au beau milieu des 
négociations sur l’emploi par un chèque «crédit d’impôt» de 20 milliards d’euros ! À l’issue des 
négociations sur l’emploi qui ont duré près de 4 mois, le Medef a réussi, le 11 janvier 2013, à conclure 
un accord avec trois organisations syndicales. Et les parlementaires sont sommés de retranscrire cet 
accord dans une loi, dont le projet sera présenté le 6 mars au conseil des Ministres.


Les confédérations CGT et FO (qui représentent plus de salariés que les trois organisations 
syndicales signataires) ont refusé de signer cet accord de régression sociale. Elles appellent 
ensemble,  et c’est une première depuis de nombreuses années, à l’action dans toute la France le 
5 mars par des rassemblements, des manifestations et des arrêts de travail

L’affaire est sérieuse.

Au cœur de l’accord est donnée la possibilité à l’employeur, avec des syndicats «consentants» au 
sein de son entreprise, de passer des accords sous prétexte de difficultés « conjoncturelles» pour 
organiser des mutations forcées, pour accélérer et rendre plus facile les licenciements, faire en 
sorte qu’ils soient beaucoup moins coûteux et le moins contestables possibles par les salariés 
(articles 15, 18 et 20 de l’accord).

Et pour mettre tout le monde au pas, toutes celles et ceux qui refuseraient l’application d’un accord 
de mobilité forcée seraient licenciés pour… motif personnel!
Par contre, il n’y a rien de neuf dans l’accord pour aider les chômeurs, pour aider les salariés 
qui en ont le plus besoin à accéder à des formations qualifiantes.
En fait, le Medef obtient les moyens d’empêcher les salariés des grandes entreprises qui peuvent 
encore résister visiblement, mais aussi ceux des petites et moyennes entreprises, menacés de 
ruptures conventionnelles ou de plans de «départs volontaires», de mener les combats qu’ils 
mènent pour la défense de leur travail, de leur emploi et de leur entreprise. Tout cela pour gagner 
«en compétitivité», c’est à dire travailler plus avec des salaires gelés et avec moins de salariés.

Cet accord est un marché de dupes !Il est dangereux pour les salariés! Tout le droit social conquis par les luttes des salariés depuis des dizaines  d’années est remis en cause. 

C’est effectivement un «nouveau modèle économique et social», en rupture avec celui existant aujourd’hui en 
France. C’est celui du libéralisme, celui où le salarié se retrouve seul face à son patron, celui où les salariés et leurs représentants doivent dire «oui» à tout «avec le revolver sur la tempe», comme si leur salaire ou leur 
emploi étaient la cause des difficultés économiques. 

Ce n’est pas en facilitant les licenciements qu’on sécurise et développe l’emploi ! Il n’y a pas besoin de plus de flexibilité en France. Elle fait déjà des ravages dans tous les secteurs, dans le privé comme dans le public ! Partout en Europe, l’austérité et la déréglementation sociale mènent l’économie à l’abîme et les salariés au chômage ! 

Les exigences du Medef ne peuvent pas faire la loi !

Les élus de la République ne doivent pas retranscrire l’accord tel quel !

Faisons leur savoir! Faisons-nous entendre !

samedi 2 février 2013

LES SALAIRES…C’EST MAINTENANT !


Logo_Cgt_Safran
Dans toutes les sociétés du groupe SAFRAN, les négociations pour les salaires 2013 ont commencé.
Avec des propositions en AG de 1,2%, des AI de 1,2%, l’effet ancienneté de 0,2% et 2,6% pour les ingénieurs et cadres, il y a un net recul par rapport à l’année 2012 !
Les directions veulent aller vite pour faire accepter des budgets à la baisse au nom de la crise et de la compétitivité.
Ces chiffres d’évolution de salaires vont accentuer les pertes de pouvoir d’achat que nous subissons depuis plusieurs années.
Il est urgent de replacer le travail au cœur des entreprises et de notre groupe SAFRAN. Rien n’est possible sans le travail des milliers d’ouvriers, d’ingénieurs, d’employés, de techniciens, d’agents de maîtrise et de cadres. Rien n’est possible sans les qualifications, les compétences, les savoirs faire. Rien n’est possible sans la qualité et la conscience professionnelle de toutes et de tous.
La priorité affichée par la direction SAFRAN de satisfaire les marchés financiers et les actionnaires, de favoriser la croissance externe, au détriment de l’emploi, des rémunérations et des conditions de travail.
Les négociations en cours sont le moment privilégié du débat sur le paiement du travail, la reconnaissance professionnelle et l’évolution des carrières. Avec des propositions aussi faibles, les directions provoquent tous les salariés du groupe SAFRAN.
Nous ne sommes plus dans la communication et les beaux sourires de la direction, mais dans la réalité de la feuille de paye, car c’est avec elle que nous vivons, faisons des projets, finançons la sécurité sociale et les retraites.
Ces négociations sont l’affaire de tous les salariés dans toutes les sociétés du groupe. La CGT veut permettre dans tous les établissements, aux salariés de s’informer, de donner leurs opinions et d’élaborer leurs revendications. Que ce soit avec des questionnaires, des heures d’informations syndicales, des débrayages, c’est le moment de participer et d’agir.
Les attentes du personnel sont fortes concernant la feuille de paye, le pouvoir d’achat, l’évolution de carrière. SAFRAN est un grand groupe avec des réussites et une bonne santé financière, l’heure de l’austérité n’a pas sonné.
Pour aider aux débats et initiatives, se faire entendre des directions, la coordination CGT SAFRAN a décidé d’une journée de mobilisations et d’actions le MARDI 12 FEVRIER dans tous les établissements et sociétés du groupe.
ENSEMBLE, ON EST PLUS FORT !

mardi 22 janvier 2013

NAO : Pas de saupoudrage pour 2013 !

Compte rendu CGT sur la réunion de cadrage groupe du 17 Janvier 2013
Faire sauter le verrou du groupe !
Les Organisations Syndicales de Safran étaient convoquées ce jour pour une réunion de cadrage NAO 2013. La DG Safran a ouvert le débat en citant l’Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2013 intitulé « pour un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés » passé entre le MEDEF et les syndicats de salariés signataires. Nous rappelons ici que la CGT n’a pas signé cet accord et vous invite à vous informer sur son site internet : http://www.cgt.fr/Une-grave-regression-des-droits.html.

La DG Safran s’est félicitée des résultats économiques et des perspectives du Groupe et de ce fait ne boude pas son plaisir. Cependant elle précise que le contexte économique est différent dans d’autres domaines industriels tels que celui de l’automobile (il ne faudrait pas s’enflammer non plus !). Afin de modérer les esprits revendicatifs la DG souligne que la participation et l’intéressement devraient augmenter cette année.
La CGT tient à rappeler que ces primes sont variables et non garanties et ne sont plus versées en retraite. De plus ces sommes ne sont pas soumises à cotisations sociales et cela a pour conséquence une asphyxie des financements de la Protection Sociale (Sécu, retraites, chômage…).
7000 recrutements (Monde) ont été réalisés en 2012 (2/3 de remplacements de départ naturel et 1/3 de création d’emploi). La DG note que les premiers salariés intègrent ce jour l’établissement d’Issy-les-Moulineaux dédié à la mutualisation des Services de Centre Partagés. La DG a également précisé qu’elle recherchait des compagnons chaudronniers, tourneurs et ajusteurs. La CGT est intervenue pour dire que certains de ces métiers existent sur certains sites alors même que ces derniers sont en sous charge de travail. L’externalisation a ses limites quand elle remet en cause le savoir faire et le développement de l’emploi dans les établissements et les bassins d’emploi associés.
Au sujet du recrutement, la CGT estime que l’on peut faire mieux, car il y a des problèmes de qualité à force d’économie et de flux tendu. Il ne faut pas oublier qu’un problème de qualité peut avoir de fâcheuses conséquences (voir l’actualité pour le Boeing 787). La CGT considère que l’amélioration de la qualité nécessite de l’embauche, des améliorations des conditions de travail ainsi que de la reconnaissance en termes d’évolution de carrière et d’augmentation de salaire.
Politique salariale 2013 selon la DG
Rappel des budgets 2012 en masse de 2,75% à 3% en fonction des sociétés. Pour 2013, la DG n’a pas donné de chiffre mais les budgets seront en « cohérence » avec l’an dernier. Elle a précisé que l’indice des prix à la consommation des l’INSEE est de +1,3% sur les douze derniers mois :
  • Pour les Collaborateurs le principe de répartition est conservé soit 50% en Augmentation Générale et 50% en Augmentation Individuelle,
  • Pour les Ingénieurs & Cadres l’augmentation sera entièrement individualisée avec un plancher,
  • Le budget intégrera les effets de report et l’évolution de la prime ancienneté,
  • Des mesures spécifiques concerneront les évolutions de carrière, les jeunes embauchés, les séniors et l’égalité F/H,
  • La DG est dans l’optique d’une date d’application au 1er janvier 2013.
  • Clauses de revoyure : les accords seront exempts de toutes clauses de revoyure
  • La DG souhaite clôturer les négociations fin février
  • Si pas de signature d’accord NAO alors la DG appliquera -0,5% de ses dernières propositions
Politique salariale 2013 selon la CGT
  • L’indice des prix à la consommation de l’INSEE ne reflète pas l’augmentation du coût de la vie, telle que les salariés la perçoivent. La CGT revendique +3,5 % d’Augmentation Générale pour tous (voir l’argumentaire sur le site http://www.ftm.cgt.fr/administration/documents/note.pdf)
  • La mise en place de grille salaire d’accueil dans les sociétés qui n’en n’ont pas afin de remettre de la cohérence dans les collectifs de travail.
  • Développement de l’emploi dans chaque établissement.
  • Des Augmentations Individuelles permettant une politique d’évolution de carrière à la hauteur des enjeux futurs.
  • Une prime d’ancienneté pour tous et calculée sur les salaires effectifs comme dans certaines sociétés du Groupe.
  • Ouvertures de négociations concernant l’égalité F/H avec des budgets hors NAO.
  • La CGT approuvera des accords NAO que si ces derniers sont satisfaisants pour les salariés et en rapport avec les résultats du Groupe mais ne signera pas sous la contrainte du chantage à la signature.
La DG Safran donne déjà son point d’arrivée après avoir mis la ceinture et les bretelles. La CGT ne peut accepter un tel verrouillage imposé par le Groupe alors que l’implication des salariés est sans faille.
Les premières réunions de négociation vont commencer d’ici fin janvier dans les différentes sociétés. Seule la coordination et la détermination de l’ensemble des salariés du Groupe vont faire céder le plafond de verre imposé par la DG Safran et l’austérité ambiante. La CGT mettra en œuvre avec les salariés, les actions nécessaires pour la satisfaction de leurs revendications. Pas de saupoudrage pour 2013 !

LE NOUVEAU METALLO DE JANVIER 2013

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